Casser les cases. Casser les codes. C’est ma façon de vivre.

>

Je n’ai jamais vraiment su

rester dans une case.

Et avec le recul, je crois que c’est l’une de mes plus grandes forces.

Je suis né sur une base militaire américaine, en Angleterre.

Géographiquement anglais. Administrativement américain.

Et voilà : né depuis une seconde, et déjà le bordel.

J’ai grandi entre trois pays : le Royaume-Uni, les États-Unis et la France.

Douze écoles. Une quantité indécente de déménagements.

Très tôt, j’ai appris à changer de décor, de langue, de codes, de repères.

À observer avant de parler.

À comprendre rapidement comment les gens fonctionnent.

À m’adapter sans forcément me fondre dans le décor.

Cette capacité à regarder les choses depuis plusieurs angles ne m’a jamais vraiment quitté.

>

Je n’ai pas construit une carrière.

J’ai construit un regard.

Je n’ai pas suivi le parcours académique classique.

J’étais plus intéressé par la vie que par le fait de l’étudier.

Alors j’ai travaillé.

Hôtellerie. Restauration. Logistique. Formation. Enseignement. Entrepreneuriat.

Et, à mes heures perdues, je suis aussi artiste peintre.

A priori, tout cela n’a pas grand-chose à voir.

Pour moi, tout est lié.

Chaque métier m’a donné un nouveau prisme.

Une autre manière de comprendre les gens, les contraintes, les organisations, les rapports humains, la pression, les objectifs, le travail bien fait.

Je peux aujourd’hui discuter avec un dirigeant, un ingénieur, un commercial, un restaurateur, un artisan ou un artiste sans avoir besoin de tout traduire dans une seule grille de lecture.

Je n’ai pas collectionné les métiers.J’ai collectionné les perspectives.

Et cette diversité est devenue une force dans mon travail.

Parce qu’avant de chercher à faire progresser quelqu’un, j’ai besoin de comprendre son monde.

>

À 22 ans, j’ai commencé à travailler

dans la formation en anglais.

Et j’ai rapidement découvert un autre type de cadre.

En France, la formation professionnelle est souvent conventionnée, très structurée et fortement administrative.

Tout est prévu.

Programmé.

Documenté.

Mesuré.

C’est nécessaire à certains endroits. Je le comprends.

Mais sur le terrain, j’ai souvent ressenti quelque chose de très simple :

trop de choses pouvaient se mettre entre le formateur et le résultat.

Or moi, je suis conduit par le résultat.

Je voulais voir quelqu’un progresser.

Parler.

Prendre confiance.

Réussir une réunion qu’il n’arrivait pas à gérer six mois plus tôt.

Présenter son travail sans s’excuser de son anglais.

Alors j’ai commencé à faire ce que je savais déjà faire.

Contourner.

Dissocier.

Aménager.

Adapter.

Jouer avec les cadres quand ils devenaient des freins plutôt que des outils.

Pas pour être anticonformiste pour le plaisir.

Pour pouvoir faire mon travail correctement.

Avec le temps, j’ai compris que ce réflexe était beaucoup plus profond.

Je ne cherche pas à rentrer dans le système.Je cherche à comprendre comment le système fonctionne, puis à trouver le meilleur chemin à travers lui.

>

Puis mes filles m’ont

réappris mon métier.

J’avais déjà des années d’expérience dans l’enseignement lorsque mes deux filles ont commencé à apprendre à parler.

Et je les ai regardées.

Elles n’avaient aucun programme.

Aucun niveau à atteindre.

Aucune fiche de grammaire.

Aucune peur de faire une faute.

Elles écoutaient.

Imitaient.

Testaient.

Se trompaient.

Recommençaient.

Elles observaient les réactions des autres.

Et surtout, elles avaient une raison de communiquer.

Elles ne cherchaient pas à parler parfaitement.

Elles cherchaient à être comprises.

Elles m’ont rappelé quelque chose d’essentiel :

on apprend rarement parce qu’on nous a donné le bon programme.

On apprend parce qu’on a une raison d’essayer.

Alors j’ai recommencé à observer.

À questionner.

À expérimenter.

Et ma manière d’enseigner a continué à évoluer.

>

PULSE est né de tout ça.

De l’enfant qui a grandi entre plusieurs pays.

Du professionnel qui a appris en faisant.

De l’enseignant qui a passé des années à chercher ce qui fonctionnait vraiment.

De l’entrepreneur qui a appris à contourner les cadres inutiles.

Du père qui a observé ses filles réinventer naturellement ce qu’il pensait déjà connaître.

Et de toutes les personnes que j’ai rencontrées en chemin.

PULSE n’est donc pas une méthode sortie de nulle part.

C’est le résultat de tout ce parcours.

Une façon de travailler construite autour d’une idée simple :

Retirer tout ce qui empêche quelqu’un de progresser réellement.

Pas de parcours standard plaqué sur tout le monde.

Pas de perfection comme objectif.

Pas de méthode unique.

Pas de personnage à jouer.

On part de la personne.

De son métier.

De son histoire.

De ses enjeux.

De ce qu’elle doit réellement réussir à faire.

Puis on construit autour de ça.

>

RAW. BESPOKE. HUMAN.

Ce sont les trois principes qui résument aujourd’hui ma manière de travailler.

RAW.

Je préfère une parole imparfaite, directe et vivante à un anglais impeccable qui ne ressemble à personne.

Je ne cherche pas à gommer les accents.

Je ne cherche pas à cacher les erreurs.

Je préfère ce qui est vrai à ce qui est parfaitement présenté.

Je dis les choses. Pas pour qu’elles soient douces, mais pour qu’elles soient entendues.

BESPOKE.

Je ne crois pas aux solutions universelles.

Un dirigeant, un ingénieur, une avocate, un entrepreneur ou un commercial n’ont ni les mêmes besoins, ni les mêmes contraintes, ni la même manière de communiquer.

Alors pourquoi leur apprendre de la même manière ?

HUMAN.

Parce qu’au bout du compte, une langue n’est qu’un outil.

Ce qui compte, c’est ce qu’on en fait.

Convaincre.

Expliquer.

Négocier.

Diriger.

Créer une relation.

Prendre sa place.

Être compris.

Être soi-même.

>

Voir autrement.

C’est probablement ce qui relie tout.

Avoir suffisamment de recul pour ne pas prendre les règles pour des vérités absolues.

Changer de perspective.

Regarder un problème depuis plusieurs angles.

Comprendre avant de corriger.

Et quand quelque chose ne fonctionne pas, ne pas simplement demander :

« Comment mieux faire entrer cette personne dans le système ? »

Mais plutôt :

« Et si le système devait s’adapter à la personne ? »

C’est exactement ce que je cherche à faire avec PULSE.

Casser les cases.

Casser les codes.

Et construire quelque chose qui fonctionne réellement.

Pour toi.

Rencontrons nous.